Selon une enquête du JDN plus d’un quart des villes de plus de 50.000 habitants ont voté un alourdissement de la fiscalité locale (taxe foncière et taxe d’habitation) en 2015. En moyenne, cet échantillon a augmenté les impôts de 1 point par rapport à l’an passé.
Toulouse est la commune qui a eu la main la plus lourde en la matière. Avec une hausse globale de 4,78 points (2,38 pour la taxe d’habitation, 2,65 pour la taxe foncière sur le bâti et 9,3 pour le non bâti) elle devance largement ces poursuivantes Chambéry (+2,49%) et Bordeaux (+2,3%).
Autre enseignement, les communes d’île de France trustent les premières places. Sur les 20 villes augmentant le plus les impôts, la moitié est située dans cette région. Cinq d’entre elles sont même situées dans le Val-de-Marne. Alors que ce département compte 9 villes sur les 117 communes de plus de 50.000 habitants, il réussit le tour de force de représenter 25% des 20 communes où la fiscalité s’est le plus accrue.
À l’inverse, 8 communes ont décidé de baisser le taux d’imposition, soit 7% des 117 grandes villes. Il s’agit de Brest, Caen, Charleville-Mézières, La Seyne-sur-Mer, Laval, Nice, Pau et Tourcoing.