2015 a été marquée par des taux exceptionnellement bas. En décembre dernier le taux moyen est resté stable, à 2,2%. Les acheteurs en ont profité puisque le nombre de prêts accordés l’année passée a bondi de 33%. Profitant de la faiblesse des taux et de la baisse des prix de l’immobilier, les acheteurs ont pu soit acheter moins cher, soit acheter plus grand.
2016 démarre sous les mêmes auspices. Le taux d’emprunt a même décru encore un peu, tombant à 2,15% en moyenne pour janvier. Mieux, les spécialistes tablent pour une stabilité de la situation, voire une baisse.
L’inflation au plus bas, la croissance en berne, les OAT qui viennent de chuter en février (0,65% pour l’OAT 10 ans), la conjoncture est clairement du côté des acquéreurs. Les banques dont l’intérêt est de stimuler la consommation, conservent des taux attractif.
« Tous les établissements bancaires à quelques très rares exceptions affichent des barèmes baissiers compris entre 0,05% et 0,30% selon les durées et les profils » indique Hervé Hatt, président de Meilleurtaux.com dans un communiqué.
« En d’autres thermes, cela signifie qu’un acheteur qui emprunte en février 2016 200.000€, économise environ 3500 € et 15 € par mois par rapport à un emprunteur de décembre 2015 », complète Maël Bernier sa directrice de la communication.
Cet état de fait est également propice à tous ceux qui voudraient renégocier leur prêt. Même si cela a un coût, la faiblesse des taux est telle que le calcul peut être avantageux, même pour ceux qui ont emprunté récemment.