Attention d’abord, cet article ne s’adresse qu’aux propriétaires ayant choisis le régime d’imposition réel. En effet, lorsqu’on a opté pour le régime micro-foncier (location nue) ou micro-BIC (location meublée), un abattement forfaitaire de 30% ou 50% est automatiquement appliqué. Celui-ci inclut les charges liées aux travaux. Vous trouverez tous les détails dans ce précédent article.
Les travaux d’entretien qui ont pour vocation de maintenir un bien en bon état ou de le remettre en conformité avant de le louer sont déductibles des revenus fonciers. Les différents diagnostics obligatoires sont également considérés comme des travaux d’entretien.
Les travaux qui reviennent normalement à la charge du locataire (plus d’info ici) peuvent également être déductibles, mais sous certaines conditions.
De même, si un locataire quitte les lieux en laissant un bien dégradé, le propriétaire qui doit prendre en charge les travaux et qui n’a pu obtenir de remboursement au 31 décembre de l’année de départ du locataire peut également bénéficier d’une déduction d’impôts.
Toutefois, dans tous les cas le propriétaire doit justifier de ses dépenses. Il est donc tenu de mentionner le nom des entreprises qui sont intervenues dans la réalisation des travaux.
Il s’agit des travaux visant à adapter un bien aux conditions de vie actuelles. Il peut donc s’agir de la réfection de l’électricité ou de l’installation de double vitrage par exemple.
Ils sont déductibles si :