Avec des taux qui continuent d’être très attractifs, les acheteurs potentiels continuent de considérer qu’il est tant d’acheter. Cependant, du côté des propriétaires, la tendance est à la prudence. Les élections présidentielles et les législatives à venir les incitent peut-être à la prudence. C’est en tout cas l’analyse que fournit meilleursagents.com dans son baromètre publié chaque mois.
Une demande forte et une offre qui ne progresse pas, c’est la recette classique qui entraîne la hausse des prix. Par conséquent, « les propriétaires dans les grandes agglomérations retrouvent globalement les niveaux de prix historiquement les plus élevés », indique meilleursagents.com.
À Paris par exemple, la hausse sur les 12 derniers mois affiche 6,2% si bien que les plus hauts historiques pourraient être dépassés avant l’été.
En région, la majorité des grandes villes sont également en hausse. Seules Toulouse (-0,1%) et Montpellier (-0,6%) voient leur prix baisser en avril et seule cette dernière affiche une baisse sur les 12 derniers mois (-0,2%).
À Bordeaux (+11,2% en 12 mois !) en revanche, la situation est toujours préoccupante. La surchauffe immobilière interdit désormais aux ménages peu aisés d’espérer acheter.
Enfin, Lille (+0,8% en avril) semble d’ores et déjà avoir digéré l’encadrement des loyers intervenu au début de l’année. Mais seul l’avenir pourra le confirmer.