Le répatition de la population dans la capitale n’est pas uniforme, tant s’en faut. Ainsi, la densité de population décroît lorsque la richesse grimpe ou que l’on se se rapproche des arrondissements centraux.
Pour le taux de logements vides, un effet similaire s’observe. Dans une récente étude consacrée aux quatre premiers arrondissements, l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR), a cartographié les logements inoccupés de la capitale.
Et les chiffres de cet organisme attaché au Conseil de Paris sont édifiants. En moyenne d’abord, 15% des logements sont inoccupés à Paris, soit plus de 200.000 habitations !
Sont considérés comme logements inoccupés les logements vacants et les résidences secondaires ou logements occasionnels.
Selon les arrondissements, le taux de logements inoccupés augmentent en flèche. La palme revient aux quatrième (29,8%), huitième (29,1%), premier (26,8%), deuxième (26,5%) et sixième arrondissements (25,2%) dont plus d’un quart des logements sont inoccupés.