En un an, le prix d’une chambre en colocation a crû de 7% en moyenne, passant de 463 € à 498 €. Ce constat dressé par Appartager.com qui vient de publier son baromètre annuel de la colocation n’est pas illogique puisque les villes les plus plébiscitées par les étudiants sont souvent les plus attractives et donc celles où le dynamisme immobilier est le plus important.
Ainsi, selon la plateforme de colocation, Bordeaux (+5%) ou Nantes (+3%) sont les villes dans lesquelles les prix ont le plus grimpé. À l’inverse, les loyers se sont rétractés en Île-de-France (-3%), à Lyon (-2%) ou à Toulouse (-4%).
Mais plus que le prix, la tension du marché reste le principal frein à la colocation. Ainsi, dans quatre villes en France, il existe plus de cinq demandes pour une offre. Nantes (6,3) qui truste régulièrement les premières places dans les classements des villes où il fait bon vivre est la métropole où la colocation est la plus difficile d’accès. Suivent Paris (5,6), Lyon (5,5) et Toulouse (5,4).
Alors que les salariés étaient devenus la cohorte de colocataires la plus nombreuse en 2017, la première place a été reprise par les étudiants cette année (46% contre 44% de salariés).
Il faut dire que 18-25 ans sont de plus en plus nombreux à intégrer les colocations. Cette tranche d’âge représente 57% des colocataires inscrits sur le site d’Appartager et est en hausse de 2 points par rapport à l’an dernier. À l’inverse les plus de 40 ans représentent 9% des colocataires, un taux inchangé par rapport à l’an dernier.
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